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Format : 07/19/2024

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juillet 2024

Festival/Fête/Foire

Rencontre des brasseries

Date:
21/07/2024
Lieu:
Hotton
Centre ville
, Hotton

20 eme rencontre des Brasseries du Luxembourg belge à Hotton, avec animation musicale, de 11h à 20h, avec plus de 20 brasseries, kids zone, grimage, quiz brassicole, village Food Trucks,  et caricature .

Entrée gratuite.

Verre de dégustation 5 euros

Contact:

Dany LAVAL
0473/28.79.95

Concert

Les Musicales salmiennes , les 7 juillet, 14 juillet, 23 juillet sur le lac des Doyards

Date:
23/07/2024
Lieu:
Vielsalm
Lac des Doyards
, Vielsalm

Les dimanches 7 juillet, 14 juillet, 23 juillet sur le lac des Doyards à Vielsalm

Pourvu que cela dure mais l’été semble enfin être arrivé. Notre agenda culturel, lui, est en tous cas bien là ! L’été 2024 s’annonce particulièrement riche. On vous laisse en juger par vous-même…Notez qu’à côté de ces évènements culturels, toute une série d’autres rendez-vous sont également organisés en juillet et en août. On pense notamment au « Marché des Saveurs » à Farnières, à la Fête du Lac ou encore aux différentes brocantes et kermesses des villages de notre commune. N’hésitez pas à jeter un œil aux agendas des sites de la commune et de la maison du tourisme pour ne rien rater ! Les Musicales salmiennes reviennent, découvertes, qualité et convivialité, c’est la recette des Musicales Salmiennes depuis plus de 15 ans maintenant ! Elles feront donc tout naturellement leur retour,  au niveau du nouveau hall des sports, avec une vue imprenable sur le lac des Doyards…

Jies

C'est JIES qui ouvrira ces Musicales le dimanche 7 juillet à 11h, pour un concert entre hip-hop et chanson française !  

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Ista Swing

Le dimanche 14 juillet, laissez-vous ensuite transporter au cœur des années folles avec Ista Swing ! Une énergie détonante et une musique rétro respirant la fraicheur et la joie de vivre… 

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Lemon Felixe

Dimanche 23 juillet, Lemon Felixe viendra ensoleiller les Musicales salmiennes avec une musique colorée et résolument pop… 

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Contact:

Convention Culture, Rue de l'Hôtel de Ville, 9, 6690, Vielsalm

Exposition

exposition du 18/02 au 26/07/2024. COBRA 75

Date:
26/07/2024
Lieu:
Durbuy
Durbuy History & Art Museum
rue Comte Théodule d'Ursel, 21, 6940 Durbuy

Exposition du 18/02 au 26/07/2024. COBRA 75 - Quand la couleur envahit les murs

Le Durbuy History & Art Museum présente sa nouvelle exposition, consacrée au mouvement artistique international Cobra, du 18 février au 26 juillet 2024. Elle se tient à l’occasion des 75 ans de la création du mouvement et proposera plus de 75 œuvres d’une trentaine d’artistes. L’ensemble sera raconté de manière originale à travers le regard du poète belge Christian Dotremont, faisant office de guide permettant de suivre le fil de cette histoire.

Fondé en 1948, le mouvement Cobra a pris officiellement fin en 1951. Cependant, Cobra n’a cessé de se développer après 1951. L’exposition présente, en trois espaces et à travers le regard de Christian Dotremont, plusieurs facettes de ce mouvement protéiforme. Né en 1922 et décédé en 1979, Christian Dotremont a été l’animateur principal de Cobra. Il n’a pas seulement été à l’origine de la création du mouvement ; il l’a façonné et lui a donné l’envergure, l’importance qu’on lui reconnaît aujourd’hui. Comme il l’a exprimé lui-même : « Cobra, c’est mon chef-d’œuvre ».

A l’occasion de cette exposition, le DHAM a fait appel à Marie Godet, Docteure en Histoire de l’art à L’Université Libre de Bruxelles, spécialisée dans le mouvement Cobra et notamment commissaire d’expositions sur Christian Dotremont en Finlande (Lönnström Art Museum de Rauma) et au Danemark (musée Carl-Henning Pedersen et Else Alfelt de Herning). Son expertise a permis d’élaborer pour cette exposition une narration originale, un guide de visite ainsi qu’une sélection de 75 œuvres prêtées par des collectionneurs privés.

L’histoire racontée au DHAM compte trois chapitres, rythmée selon les étages du musée.

Elle démarre au premier étage quelques temps avant la création du Mouvement Cobra, au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale. A cette époque, Dotremont décide de s’éloigner de Magritte et du mouvement surréaliste pour fonder son propre mouvement : « le surréalisme révolutionnaire ». Rejoint rapidement par le peintre danois Asger Jorn, cette rencontre permet de déterminer les deux principes qui guident l’art de Cobra : la spontanéité et l’expérimentation. Le tout guidé par cette volonté de ramener la couleur au centre de la vie au lendemain de cette période sombre qu’était la Seconde Guerre Mondiale.

Le second étage montre quant à lui la volonté du mouvement de faire rentrer l’art et la couleur dans la vie  quotidienne des gens. A cette occasion, cet étage se transformera durant le temps de l’exposition en une maison type années cinquante. Les membres Cobra veulent en effet créer un art nouveau, voué à enrichir la vie de tous, et destiné davantage aux maisons qu’aux musées. Il leur arrive même de dépasser l’œuvre sur toile pour peindre directement sur les murs ou les meubles.

Enfin, le dernier étage du musée quitte l’univers de la maison pour envahir les rues. Cobra souhaitant porter la couleur à l’œil de tous. La réalisation de multiples et en particulier d’affiches exposés sur cet étage correspond particulièrement à l’esprit Cobra, parce qu’elle permet une diffusion maximale et une présence dans l’espace public.

Cécile Colin – Présidente
Kevin Hazard – Directeur

Durbuy History & Art Museum  : rue Comte Théodule d'Ursel, 21 / 6940 Durbuy. Du 18/02 au 26/07/2024

www.dham.be 

 

Contact:

Durbuy History & Art Museum  : rue Comte Théodule d'Ursel, 21 / 6940 Durbuy. 
www.dham.be 

Concert

Du 6 au 28 juillet prochains, le Royal Juillet Musical de Saint-Hubert 2024 .La diversité comme marque de fabrique

Date:
28/07/2024
Lieu:
Saint -Hubert
Royal Juillet Musical de Saint-Hubert
, Saint -Hubert

Du 6 au 28 juillet prochains, le Royal Juillet Musical de Saint-Hubert proposera aux amateurs et curieux de musique de la province du Luxembourg et d’ailleurs une dizaine de concerts d’une grande diversité et accessibles à tous. À l’affiche, on retrouve des artistes belges de renom international comme l’ensemble Vox Luminis et le Duo Hallynck, de jeunes talents comme Koi Collective, mais aussi les étudiants prometteurs des académies locales. Le programme compte des œuvres intemporelles (Requiem de Fauré, Sacre du Printemps), des musiques du monde (celtiques et d’Amérique latine), ainsi qu’une expérience d’écoute inédite. Le tout relié par la thématique « Natures », le fil rouge commun des Festivals de Wallonie (FDW) de cette année, particulièrement pertinent dans la province la plus verte du pays…

Pour Els Celis, la directrice artistique du Royal Juillet Musical de Saint-Hubert, cette 67e édition est celle des adieux. « J’ai de merveilleux souvenirs de ma période à la tête du festival », dit-elle. « Je garderai en mémoire les concerts fantastiques et d’une grande diversité, qui sont notre marque de fabrique, et bien sûr aussi l’intensité des contacts humains – tant avec les artistes qu’avec le public – qui sont propres aux festivals. »

Le concert d’ouverture verra l’ensemble vocal Vox Luminis, artiste associé des FDW cette année, interpréter la Selva Morale de Monteverdi. Endeuillé par la perte de sa femme et de son fils, le compositeur italien s’était servi de la métaphore très baroque de la « forêt spirituelle » pour livrer son testament artistique (6.07, 20h, Basilique de Saint-Hubert). 

Ensuite, le Chœur de chambre de Namur et le Millenium Orchestra, emmenés par Thibaut Lenaerts, et la soprano Caroline Weynants feront vibrer la basilique de Saint-Hubert aux sons du Requiem de Fauré (13.07, 20h). Ce concert, également donné à Namur et à Stavelot, est un des temps forts de cette édition des FDW. Le lendemain, l’église de Lavacherie accueillera le Duo Hallynck, composé des sœurs Marie (violoncelle) et Sophie (harpe). Leur programme Confidences au fil des saisons explore les sonorités intimes du mariage atypique de leurs instruments dans des pages de Bellini, Casals, Debussy, Elgar, Liszt et Villa-Lobos, parmi bien d’autres (14.07, 19h). Quant au Trio MAD, constitué de Sophie Ackermann (violon), Nicolas Deletaille (violoncelle) et Jean Muller (piano), il donnera à entendre des évocations de fleuves, de fontaines, de forêts et d’ambiance nocturnes glanées dans des compositions de Jongen, Liszt, Ravel et Ysaÿe (20.07, 20h, Collégiale Saint-Monon à Nassogne).
 

Fidèle à sa mission de diversité, le festival n’oublie pas les musiques du monde. L’ensemble The Curious Bards explorera l’âme celte et gaélique à travers des pièces traditionnelles, allant de la chanson à boire à un air coquin suggérant des ébats amoureux (21.7, 20h, Église Notre-Dame du Mont Carmel, Libin). Dans ZooOstinato, l’ensemble Los Temperamentos nous fera découvrir des ostinatos baroques entremêlés de danses et de variations élaborées en provenance de la Colombie, du Mexique, du Pérou, mais aussi des chants espagnols et italiens. Un programme peuplé d’iguanes, de perroquets, de serpents et de vautours (27.07, 20h, Église Saint-Remacle, Marche-en-Famenne). Et, avec le Listening Orchestra, le pianiste Jean-Philippe Collard-Neven proposera un voyage doublement dépaysant. Ce périple allant De la glace au feu, avec des partitions de Grieg, Piazzola et deux de ses propres créations, proposera en prime une expérience d’écoute innovante, le public étant disposé dans un grand cercle autour de l’orchestre (7.07, 20h, Église Saint-Nicolas, La Roche-en-Ardenne).

Le Royal Juillet de Saint-Hubert se voit aussi comme un tremplin pour les talents prometteurs. Cette année, Els Celis a invité deux jeunes duos pour des concerts en matinée. La superbe Ferme de Chirmont accueillera le Duo Arbi, qui jouera deux œuvres pour violon et piano de musiciens post romantiques belges morts dans la fleur de l’âge alors qu’ils étaient promis à une belle carrière internationale : la Sonate en sol de Guillaume Lekeu et la Sonate n°3 de Georges Antoine (7.07, 15h, Saint-Hubert). Pour sa part, Koi Collective, le lauréat du concours Génération classique 2023, proposera un répertoire minimaliste et contemporain, avec des pages de Michael Nyman, Steve Reich, Philip Glass et Jean-Luc Fafchamps (28.07, 20h, Église Saint-Paul d’Arville). Enfin, le Festival des Jeunes donnera l’occasion aux élèves des Académies de musique de la province de Luxembourg de donner la mesure de leur talent (28.06, 20h, Église Saint-Martin d’Arlon).

Il reviendra à Muhiddin Dürrüoglu et Eliane Reyes de clore le festival avec un florilège de pièces pour piano à quatre mains. Outre des compositions de Debussy, Fauré, Rachmaninov et Ravel, le duo de solistes interprétera de fascinants arrangements de la suite La Belle au Bois Dormant de Tchaïkovski et du Sacré du Printemps de Stravinsky (28.07, 20h, Église Saint-Gilles de Saint-Hubert). Excusez du peu !

SITE WEB

Los Temperamentos ©Marco Moog

 

INFOS PRATIQUES

Lieux : Arlon, Arville, Lavacherie, Libin, Marche-en-Famenne, Nassogne, La Roche-en-Ardenne, Saint -Hubert
Tarifs : 5€ à 25 € suivant le concert

 

Contact:

Réservations : +32 492 54 24 07 ou via www.lesfestivalsdewallonie.click/saint-hubert

Exposition

ANIMAL L'exposition photographique des Festivals de Wallonie !

Date:
30/07/2024 - 04/08/2024
Lieu:
Stavelot
Abbaye de Stavelot
Jardin du Cloître, Stavelot

ANIMAL
L'exposition photographique des Festivals de Wallonie ! 

Les Festivals de Wallonie présentent l’exposition ANIMAL, une série évolutive de portraits en noir et blanc réalisés par Isabelle Françaix qui dévoile l'intimité de personnes de 16 à 70 ans, engagées dans une expérience hors du commun. En parfaite harmonie avec la thématique « Natures » de cette 54e édition, ANIMAL met en lumière de façon poétique l'animalité enfouie au plus profond de chacun. A découvrir pendant les Festivals de Wallonie (dates ci-dessous).

Le projet ANIMAL est une série évolutive de portraits en noir et blanc de personnes entre 16 et 70 ans ayant accepté de vivre une expérience hors de leurs habitudes : vêtues de noir sur fond noir, toutes ne dévoilent de leur corps et de leur visage que ce qu’elles acceptent de dénuder. Seuls leur peau, leur chevelure et leur regard apparaissent.

Elles choisissent une ou plusieurs musiques qui les aident le temps du shooting à abandonner leurs préoccupations quotidiennes pour laisser surgir leur intimité la plus authentique. Certaines s’immobilisent, les yeux clos, d’autres dansent ou interprètent par leurs gestes des histoires inédites.

Dans cet acte relationnel poétique où la photographie et la musique créent un espace-temps singulier, le corps se déraidit et les masques tombent. Un autre visage se révèle, instinctif, sensible, sauvage. Toujours étrange et étonnant. De l’âme à nu surgissent des récits silencieux qui traversent les corps et les animent. Comme une façon de révéler la part d’animalité enfouie au plus profond de chacune et chacun d’entre nous.

Isabelle Françaix a accepté de nous partager une partie du projet ANIMAL. Ces photographies seront exposées à l’occasion de certains concerts des Festivals de Wallonie cet été et cet automne. Le travail photographique d’Isabelle Françaix entre en résonance avec la programmation des festivals et constitue un subtil fil rouge que l’auditeur et l’auditrice sont invité(e)s à suivre et à s’approprier.

 

EXPOSITION ANIMAL - INFOS PRATIQUES

Festival Musical de Namur
28/6 → 13/7
Au Grand Manège - Hall d'entrée

Festival de Stavelot
30/7 → 4/8
À l'Abbaye de Stavelot - Jardin du Cloître

Festival Musical du Hainaut
1/10 → 16/10
Au PBA de Charleroi - Restaurant et Salle de Congrès

ISABELLE FRANÇAIX 
Peut-on écrire la lumière ? Isabelle Françaix aime lire les égratignures, les rides, les traces indélébiles, le mouvement des ombres, le tracé d'un geste, les écritures organiques. Ses études littéraires à la Sorbonne et Paris VIII ont accordé son amour des mots et des images. Professeur de français, chroniqueuse littéraire et musicale, illustratrice, chargée de communication et de production en musique contemporaine, Isabelle Françaix se consacre entièrement aujourd'hui à ses recherches de photographe plasticienne, portraitiste et vidéaste.

Animal @Isabelle Françaix

Contact:

août 2024

Animation

Les Randonailles, quatre parcours (de 4 à 7 km) qui se terminent avec une dégustation

Date:
01/08/2024 - 08/08/2024
Lieu:
Bastogne
Musée de la Grande Ardenne
Place en Piconrue 2, 6600 Bastogne

‍En 2024, le Musée de la Grande Ardenne fête ses 40 ans… Et nous vous invitons à fêter cela avec nous !

Les Randonailles : découvrez la région au fil de balades gourmandes.
Les Randonailles,  ce  sont quatre parcours (de 4 à 7 km) qui se terminent avec une dégustation de produits locaux.
C’est l’occasion rêvée de (re)découvrir l’Ardenne et ses produits de bouche ! 

Jeudi 18 juillet, départ à 15h : balade à Neufchâteau

Jeudi 25 juillet, départ à 15h : balade à Gouvy-Vielsalm

Jeudi 1er août, départ à 15h : balade à Houffalize

Jeudi 8 août, départ à 15h : balade à Bastogne

 

 Singulières Ardennes, le colloque des 40 ans 

Les 23, 24 et 25 octobre 2024, le Musée de la Grande Ardenne organise son colloque consacré… à l’Ardenne ! Durant ces trois jours, des  intervenants  se  succèderont pour offrir des regards croisés sur notre région, son histoire et, bien évidemment, sur le Musée.

Contact:

+32 (0) 61 55 00 55
info@piconrue.be

Stage

découverte du Musée de la Grande Ardenne

Date:
02/08/2024
Lieu:
Bastogne
Musée de la Grande Ardenne
Place en Piconrue 2, 6600 Bastogne

Du lundi 29 juillet au vendredi 2 août, de 9h à 16h00.
Cet été, c'est stage au Musée ! 

Durant une semaine, pars à la découverte du Musée de la Grande Ardenne à l’occasion d’un stage plein de surprises. Légendes merveilleuses, nature, exploration du passé ou encore coulisses secrètes du Musée, c’est tout un programme qui attend les petits curieux !

 

Chaque journée aborde une thématique variée, avec un moment de découverte le matin et une activité artistique l’après-midi. Chaque enfant aura l’occasion de créer un cahier de souvenirs afin de garder les traces de sa semaine d’exploration au Musée.

 

Informations pratiques

Du lundi 29 juillet au vendredi 2 août, de 9h à 16h00. Possibilité de garderie de 8h30 à 17h00 (à 1€ symbolique).

Pour les enfants de 7 à 12 ans.

100€ pour la semaine, matériel et activités comprises.

Prévoir une boisson et le pique-nique.

 

 

Contact:

Informations et inscriptions au 061/55 00 53 ou via publics@piconrue.be

Stage

20ème édition du Stage d'été, Liège Summer Dance Intensive

Date:
04/08/2024 - 11/08/2024
Lieu:
Liège 
Stage de Danse asbl
Quai sur Meuse 19, 4000 Liège 

Réserve ton accès au Liège Summer Dance Intensive... ou tente de le gagner !

 

La 20ème édition du Stage d'été, c'est dans deux petits mois ! Mais avant ça, on vous envoie beaucoup de courage pour vos examens...

Et pour vous apporter un peu de soleil pendant cette période, on lance un grand concours sur notre page Facebook ! 

 

A REMPORTER 

Un full accès au Liège Summer Dance Intensive, du 4 au 11 août 2024 

Pour tenter votre chance et remporter ce cadeau exceptionnel, Rdv sur notre page
Facebook @Stage de Danse Belgique 

Bonne chance à tous !

 

CONCOURS FACEBOOK 

 

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L'ACTU

- Les cours de pointes 12+ et de répertoire classique 12+ sont complets. Inscriptions sur liste d'attente uniquement.

- Plus qu'1 place en barre à terre moyen-avancé. 

- Bientôt complets : classique moyen, contemporain moyen-avancé, répertoire Maillot 2, répertoire Kylian 2

- Une seule place disponible pour l'internat. Infos et formulaire d’inscription ICI

 

LIEGE SUMMER DANCE INTENSIVE 

 

Cet été, ça va danser à Liège ! 

 

 

Contact:

Stage de Danse asbl, Quai sur Meuse 19, 4000 Liège 

Animation

Procès de Jeanne d’Arc du 11 juillet. au 10 août

Date:
10/08/2024
Lieu:
Villers-la-Ville
Abbaye de Villers-la-Ville
, Villers-la-Ville

Procès de Jeanne d’Arc du 11 juillet au 10 août à l’Abbaye de Villers-la-Ville.

Un procès d’inquisition pour celle qui fut accusée d’hérésie et de sorcellerie. : spectacle théâtral d’été à l’Abbaye de Villers-la-Ville.

C’est au procès de Jeanne d’Arc que l’on assistera. 
Interrogée par une assemblée de religieux et de théologiens sur sa vie et ses motivations, elle évoque les voix qui lui parlent ou l’arbre aux fées de son village, elle narre les moments forts de son épopée, elle parait arrogante parfois et ne veut pas renoncer à porter des vêtements d’homme ni réfuter ses visions, des éléments parmi d’autres qui vont servir à asseoir l’accusation d’hérésie et de sorcellerie. 

Dans les pierres séculaires des ruines de l’Abbaye de Villers, ce récit rejoindra la rugosité du moyen âge et permettra une mise en scène réaliste et austère. Une scénographie dépouillée privilégiera les matières brutes et les lumières seront apportées par les flammes des bougies, des braseros, des candélabres et bien sûr du bûcher.

UN PEU D’HISTOIRE...

Jeanne d’Arc naît en 1412. Paysanne de Domrémy, elle grandit dans une France déchirée par la guerre civile et les combats opposants le dauphin Charles aux anglais et aux bourguignons. Encouragée par ses célèbres visions, bravant les difficultés, c’est en 1428 que Jeanne d’Arc se rend à Chinon pour y rencontrer le dauphin Charles de Ponthieu. Elle le persuade de se rendre à Reims pour y être sacré roi de France. Jeanne a foi en la reconquête française et galvanise l’armée rapidement victorieuse contre les Anglais en 1429, à Orléans, Patay, Troyes, etc. Le   dauphin est couronné roi de France à Reims, le 17 juillet 1429, et prend le nom de Charles VII.

Douée d’un incroyable talent de chef de guerre reconnu par tous, elle est cependant peu rompue aux usages de la cour et de la diplomatie et se fait beaucoup d’ennemis en dérangeant les conseillers influents du roi qui sont partisans d’une trêve avec les Anglais et avec Philippe le Bon, chef des Bourguignons. Jeanne, opposée à ce projet, est mise à l’écart mais elle persiste à vouloir bouter les Anglais hors de France et elle prend des initiatives militaires peu appréciées. Aussi, les chefs militaires français et bourguignons s’entendent pour se débarrasser de Jeanne.

Elle est faite prisonnière à Compiègne, prise dans un traquenard orchestré par les bourguignons. Durant de longs mois, nombre de courriers diplomatiques sont échangés entre Philippe le Bon, chef des bourguignons qui tient Jeanne, et les Anglais qui la veulent pour la juger. La cour de France et Charles VII semblent peu investis pour la défendre. Enfermée au château de Beaurevoir, Jeanne essaie de s’échapper sans succès. Finalement, elle est vendue aux anglais par les bourguignons et emprisonnée au château de Rouen où se tient la gouvernance anglaise. Prise de guerre, Jeanne aurait pu être échangée contre une rançon, mais derrière elle se trouve la couronne de Charles VII qu’elle a conduit à Reims. Et pour les Anglais, faire de cette paysanne une sorcière, c’est ternir avantageusement la couronne de France et celui qui la porte.

LE PROCÈS

Le procès de Jeanne d’Arc s’ouvre le 9 janvier 1431 devant une assemblée de religieux et de théologiens. Pendant plusieurs semaines, elle est interrogée sur sa vie et ses motivations. Elle évoque les voix qui lui parlent ou l’arbre aux fées de son village, parait arrogante parfois et ne veut pas renoncer à porter des vêtements d’homme ni réfuter ses visions, des éléments parmi d’autres qui vont servir à asseoir l’accusation d’hérésie et de sorcellerie.

Douze articles servent de base à la condamnation ; Jeanne est présentée comme une hérétique et une schismatique, accusée de blasphèmes. Ces articles sont soumis à l’Université de Paris qui approuve les sentences d’hérésie et de sorcellerie. On lui demande de revenir sur ses dires mais Jeanne maintient la véracité de ses visions « pour servir Dieu » ; pour les théologiens, c’est désobéir à l’Église. Elle abjure alors, acceptant de reconnaître l’autorité de l’Église et de remettre les vêtements féminins en échange de sa vie, ce qui lui permet sur le moment d’échapper au bourreau. Mais le répit est de courte durée car, de retour dans sa prison anglaise, elle s’habille de nouveau en homme, à moins que ce ne soient ses gardiens anglais qui lui subtilisent ses vêtements féminins. 

Pour s’être ainsi de nouveau vêtue, Jeanne est déclarée relapse, retombant dans ses erreurs passées. En conclusion, elle est abandonnée aux anglais qui la font périr sur le bûcher le 30 mai 1431.

LE SPECTACLE

De ce procès d’inquisition, les minutes ont été conservées. Ces minutes révèlent, face à des juges qui mentent et qui trichent, le caractère fort et direct de Jeanne d’Arc, ainsi que ses attitudes courageuses, elle qui a été accusée d’avoir « vécu dans le dérèglement et dans la honte, au mépris de l’état qui convient au sexe féminin ». De nombreux auteurs se sont emparés de l’épopée de Jeanne d’Arc en écrivant quelques pièces majeures.

Le spectacle à Villers-la-Ville est centré sur le procès de Jeanne d’Arc et l’adaptation théâtrale s’est inspirée de la formidable matière romanesque et scientifique existante ; la structure de base repose sur l’Acte VI de la pièce de Bernard Shaw, développé et enrichi à partir des minutes du procès (Procès de condamnation de Jeanne d’Arc édité par la Société de l’Histoire de France). 

Le spectacle est découpé en deux parties : la première partie condense les interrogatoires menés par Cauchon, l’évêque de Beauvais et l’Inquisiteur Jean Le Maître, entourés de théologiens et de religieux pour aboutir à l’acte d’abjuration qu’elle refuse de signer ; malgré les exhortations diverses, elle ne cède pas à ses accusateurs.

La deuxième partie se concentre sur le réquisitoire de l’Université de Paris qui statue en dernier ressort. Jeanne faiblit et signe : s’en remettant à l’Église, elle renonce à porter des vêtements d’homme mais, apprenant qu’elle est condamnée à l’emprisonnement perpétuel, arrache le papier des mains de l’Inquisiteur, le déchire et se rétracte. 
 
Retombée dans les sentences d’excommunication, relapse et hérétique, considérée comme un membre pourri qui doit être rejeté de l’Église, Jeanne d’Arc est rendue à la justice des hommes, en l’occurrence aux anglais et le comte de Warwick l’envoie immédiatement au bûcher.

L’adaptation intègre par petites touches les moments forts de l’épopée de Jeanne d’Arc comme les déclarations de ses voix qui l’ont poussé à faire la guerre et à faire couronner le dauphin de France à Reims. Elle brosse le portrait de ceux qui sont les juges d’un procès truqué et qui manipulent les vérités pour arriver à leurs fins. Enfin, elle se concentre sur Jeanne en démontrant son intelligence, sa vivacité d’esprit, son courage, sa simplicité et ses fragilités. 

Le texte va à l’essentiel, les réparties sont ciselées et parfois brutales. Dans les pierres séculaires des ruines de l’Abbaye de Villers-la-Ville, ce récit rejoindra la rugosité du moyen âge et permettra une mise en scène sobre, réaliste et austère. Une scénographie dépouillée privilégiera les matières brutes et les lumières seront apportées par les flammes des bougies, des braseros, des candélabres et bien sûr du bûcher.

LES MINUTES DU PROCÈS

Les interrogatoires ont été consignés en français dans les minutes et les procès-verbaux ; ils furent ensuite traduits en latin pour le texte définitif. Officiellement, trois personnes y ont coopéré : Manchon et Boisguillaume, comme greffiers de l'évêque Cauchon ; Taquel, comme greffier du Vice-Inquisiteur. Mais le gouvernement anglais et l'évêque Cauchon s'en réservaient le contrôle car il y avait aux séances deux ou trois secrétaires anglais, cachés derrière un rideau, qui prenaient des notes. Jean Monnet, clerc de maître Beaupère, était, lui aussi aux côtés des greffiers officiels. D'autres jeunes clercs étaient assis devant leurs maîtres. Tous prenaient des notes. Après chaque séance, se tenait chez l'évêque une réunion des greffiers officiels, de quelques docteurs et des secrétaires anglais, greffiers occultes. Là, les notes de chacun étaient lues, et celles des greffiers officiels contrôlées à l'aide des notes prises par les autres. Il y eut parfois des conflits d’interprétation mais la passion et le parti pris des uns échouaient devant la probité des autres ; et de tout cela est sorti, après maintes discussions, un travail que l'évêque approuva et qui devint le texte officiel.

En réalité, les notes primitives des greffiers en ont toujours été la base, et si on prend comme vraies leurs déclarations, on peut dire que leurs minutes sont restées l'expression assez fidèle du débat. Sans doute ils n'ont pu tout y mettre, sans doute l'évêque et son entourage auront exigé des modifications et des modérations ; pour ce qui est des interrogatoires notamment, il est prouvé que les minutes n'ont pas tout reproduit, et que, sans aller jusqu'au mensonge, elle ont passé sous silence bien des passages où les réponses de l'accusée brillaient de trop d'éclat. Le patriotisme surtout, qui chez elle débordait, aura été dissimulé autant que possible, ainsi que ses sorties incessantes contre les Anglais.
Ce que l'on peut dire de plus, c’est que les greffiers n'ont rien mis dans la bouche de Jeanne qu'elle n'ait dit ; il y avait trop de gens qui veillaient dans l'intérêt de l'accusation. Il y a très peu de différences entre les minutes du procès et les textes officiels et authentiques qui seuls engagent le tribunal.
Après la mort de Jeanne d’Arc, l’évêque Cauchon fait dresser l'acte authentique, l'instrument officiel, signé des greffiers et marqué du sceau des juges. Deux personnes furent chargées par lui de ce travail important : l'universitaire Thomas de Courcelles et Guillaume Manchon. On peut affirmer que Cauchon lui-même y mettra la main car sa touche hypocrite et emmiellée s'y reconnaît à divers endroits, notamment dans l’exposé de la cause qui sert de préface, où, sous couleur de religion, il n'épargne à aucun personnage la plate expression de sa reconnaissance pour le grand service qu'ils lui ont rendu, de lui fournir les moyens de leur immoler Jeanne d'Arc. Son but a été atteint. L'œuvre qui a été rédigée sous sa haute direction fait honneur à son patriotisme anglais, à sa science juridique et à ses talents littéraires. 
Une fois le registre de l'instrument authentique achevé, il fallut s'occuper d'en faire des copies. Manchon, de sa propre main, en écrivit trois (une pour le Roi d'Angleterre, une autre pour l'évêque, une autre pour l'inquisiteur). Une quatrième dut être envoyée à Rome. Quant à la cinquième, elle était, ainsi que les minutes primitives, restée aux mains de Manchon, qui, en 1455, remit l'une et l'autre aux juges du procès en révision (conservée à la Bibliothèque nationale de France).

 

L’ÉQUIPE DE RÉALISATION

Mise en scène : HÉLÈNE THEUNISSEN

Costumes : LAURENCE HERMANT

Adaptation et scénographie : PATRICK de LONGRÉE

Éclairages : CHRISTIAN STÉNUIT

Maquillages : GAËLLE AVILES SANTOS

Décor sonore : LAURENT BEUMIER

Régie : HUGUES VANELSLANDER & DAVID DETIENNE 

Assistant à la mise en scène : LUIS VERGARA SANTIAGO

Produit par PATRICK de LONGRÉE & RINUS VANELSLANDER

 

LA DISTRIBUTION

Jeanne d’Arc : LAURA FAUTRÉ

Évêque Cauchon : BRUNO GEORIS

Inquisiteur Jean le Maître : DENIS CARPENTIER

Procureur Jean d’Estivet : CÉDRIC CERBARA

Professeur Jean Beaupère : DIDIER COLFS

Comte de Warwick : MARC DE ROY

Duc de Bedford : SIMON LOMBARD

Chapelain de Stogumber : MAXIME ANSELIN

Chanoine de Courcelles : OLIVIER FRANCART

Frère Martin Ladvenu : JONAS JANS

Le bourreau : ROMAIN MATHELART

Un soldat : ARNAUD SICOT

 

RENSEIGNEMENTS PRATIQUES

REPRÉSENTATIONS :

> du jeudi 11 au samedi 13 juillet 2024

> du mardi 16 au samedi 20 juillet 2024

> du mardi 23 au samedi 27 juillet 2024

> du mardi 30 juillet au samedi 3 août 2024

> du mardi 6 au samedi 10 août 2024

 

HEURES DES REPRÉSENTATIONS :

Représentation à 21h – Ouverture des portes à 20h30

 

Le spectacle se donnant en plein air, il est recommandé de se couvrir chaudement. 

En cas d’intempéries, se référer aux décisions des organisateurs prises le jour même 2 heures avant le début de la représentation, soit en se renseignant sur place, soit en téléphonant au 071/82.09.78

 

RÉSERVATIONS :

Via le site deldiffusion.be 

Tarif unique : 42 €/ place. Prévente : en réservant avant le 15 juin : 37 €

Le spectateur est tenu d’imprimer son ticket d’accès ou de présenter sa réservation sur son smartphone. 

 

 

Une production de DEL Diffusion Villers 

avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de Visit Wallonia, du Brabant wallon, 

avec l’appui de la Commune, du Syndicat d’Initiative et de l’Abbaye de Villers-la-Ville, 

en coproduction avec Shelter Prod, avec le soutien de Taxshelter.be et ING, 

avec le soutien du Tax Shelter du gouvernement fédéral de Belgique.

 

Concert

Festival de Stavelot 2024 du 30 juillet au 14 août

Date:
14/08/2024
Lieu:
Stavelot
Église Saint-Sébastien
Rue de l’Eglise, 4970 Stavelot

Festival de Stavelot 2024 du 30 juillet au 14 août
La Musique dans toute sa diversité

Du 30 juillet au 14 août prochains, le Festival de Stavelot invite les amateurs et les curieux de musique de chambre à une dizaine de rendez-vous dans le cadre chaleureux de l’abbaye et de l’église de Stavelot. C’est devenu une tradition de proposer certains concerts en matinée et d’autres lors de deux soirées consécutives, pour répondre à la demande. La programmation sera traversée par plusieurs fils conducteurs: tout d’abord celui du thème « Natures », commun à tous les Festivals de Wallonie, mais aussi le centenaire de la mort de Gabriel Fauré, avec son célébrissime Requiem, l’hommage au compositeur « du pays » Joseph Jongen, qui dialoguera avec Stravinsky par pianos interposés, et la découverte de deux compositrices. À l’affiche on trouve notamment le Bestiaire périmé de Jean-Luc Fafchamps et un quatuor à cordes de Beethoven encore jamais joué à Stavelot. Parmi les artistes, citons la soprano belge Gwendoline Blondeel, artiste associée de cette édition des Festivals de Wallonie, les pianistes Jean-Claude Vanden Eynden et Louis Lortie, le violoniste Tobias Feldmann, l’altiste Gérard Caussé et les quatuors Modigliani et Zemlinsky.

Depuis 66 ans, le Festival de Stavelot orchestre la rencontre d’un lieu, l’ancienne abbaye bénédictine, et d’un genre, la musique de chambre, qui semblent faits l’un pour l’autre. Stavelot bénéficie aussi d’autres lieux, par exemple l’église Saint-Sébastien dont l’acoustique généreuse convient particulièrement bien à la musique sacrée et aux répertoires anciens.

Pour le concert d’ouverture, le Quatuor Modigliani et le pianiste franco-canadien Louis Lortie, l’un des maîtres à la Chapelle musicale Reine Élisabeth, réunissent déjà deux fils thématiques, puisque, outre le septième quatuor de Beethoven susmentionné, ils donneront à entendre Lui e Loro, une œuvre de la jeune compositrice française Élise Bertrand, et le Quintette No. 2 de Fauré (30 & 31.07, 20h00, Abbaye). Un troisième fil rouge, celui de la thématique commune, se manifestera dès le lendemain, dans le programme centré autour du Bestiaire périmé de Jean-Luc Fafchamps, proposé par Justin Taylor & Le Consort avec Gwendoline Blondeel. S’inspirant de la tradition médiévale – littéraire et iconographique – de représentation d’animaux réels ou fantasmés, cette œuvre contemporaine a été écrite pour des instruments baroques (1.08, 11h00, Abbaye). 

 

Le samedi 3 août sera dédié à Gabriel Fauré. À 18h00, le Chœur de chambre de Namur, le Millenium Orchestra, (sous la direction de Thibaut Lenaerts) et la soprano Caroline Weynants interpréteront dans l’église Saint-Sébastien la version dite « de paroisse » de son Requiem. C’est la toute première version de cette Messe des défunts, que Fauré retravailla encore à deux reprises pour des effectifs plus amples. La reconstitution de cette première version est réalisée dans le cadre des Festivals de Wallonie, elle sera jouée à Stavelot après les concerts donnés à Namur et Saint-Hubert et son enregistrement sera édité en Novembre prochain pour le label Ricercar. Le concert sera précédé de la traditionnelle conférence de Jérôme Lejeune, le directeur artistique du festival, qui présentera la genèse de ce chef-d’œuvre et sa place dans le contexte de la musique sacrée française de l’époque (16h00, Abbaye).

Deux jours plus tard, l’église accueillera également une des formations soutenues par la Fédération Wallonie-Bruxelles. Cette année, l’ensemble InAlto proposera un programme composé de pages de compositeurs italiens et autrichiens des XVIe et XVIIe siècles, affiliés à la cour de Vienne et mettant en valeur le cornet à bouquin (5.08, 11h00, Abbaye). Les deux soirées suivantes, l’altiste français Gérard Caussé, ami du festival depuis 35 ans, revient avec son merveilleux instrument de Gasparo da Salo. Il interprétera des œuvres de Fauré, Mendelssohn, Schumann et Brahms. Il sera accompagné au piano par Elena Bashkirova (6 & 7.08, 20h00, Abbaye).

Fauré sera de nouveau au rendez-vous dans un programme pour flûte et piano proposé par Toon Fret, membre, entre autres, de l’ensemble Oxalys et professeur au Conservatoire Royal de Liège. Outre la Fantaisie Op.79 du compositeur français, il interprétera aux côtés de Veronika Iltchenko au piano des pièces en lien avec le thème « Natures », telles une transcription des Chansons de Bilitis de Debussy, la Suite paysanne hongroise de Bartók et une sonate de Mel Bonis (1858-1935), une élève de César Franck (8.08, 11h00, Abbaye). En soirée, le festival fêtera les 10 ans de la présence des Master classes des Cambristi à Stavelot, comme chaque année sous la houlette du quatuor Zemlinsky. Le pianiste Xavier Locus, un des maîtres de stage, donnera son interprétation de la Sonate No. 2 de Chopin, et le célèbre Prélude, Choral et Fugue de César Franck, tandis que le duo Koi Collective (saxophones et piano), lauréat du concours Génération classique 2023, jouera notamment du Jongen et du Milhaud.

 

Également en lien avec le thème « Nature », Gwendoline Blondeel reviendra pour un concert intitulé Natures romantiques, qu’elle interprétera avec l’Ensemble Kheops, un autre ensemble de chez nous auquel le Festival de Stavelot continue d’accorder une place importante. Au programme : Der Hirt auf dem Felsen de Schubert et des pages de Brahms et de Schrecker (Der Wind), ainsi que le très rafraîchissant Trio pour clarinette, violoncelle et piano de Carl Frühling, compositeur de la fin de la période romantique actif à Vienne et injustement tombé dans l’oubli (9 & 10.08, 20h00, Abbaye). Pour leur part, les pianistes Jean-Claude Vanden Eynden et Eliane Reyes, deux habitués de Stavelot, mettront en scène le dialogue entre Joseph Jongen et Igor Stravinsky à travers des transcriptions pour deux pianos que ces deux compositeurs ont réalisées de leurs œuvres orchestrales que sont Le Sacre du Printemps et Impressions d’Ardennes, deux compositions datées de 1913 ! Le Concertino pour trompette et piano de Joseph Jongen, datant lui aussi de 1913, servira d’intermède entre ces deux monuments. Il sera joué avec le concours de Julien Theodor, un talentueux jeune trompettiste originaire de la région (12.08, 11h00, Abbaye).

Le concert de clôture réunira une affiche prestigieuse, car, au Quatuor Zemlinsky, s’adjoindra le duo formé par le violoniste allemand Tobias Feldmann et l’altiste américano-iranienne Muriel Razavi. Nous les entendrons dans un programme  très varié, rappelant notamment les origines tchèques du quatuor : le Quatuor No. 2 de Smetana et le Quintette à cordes No. 3 de Dvořák, mais aussi un duo pour violon et alto de Sibelius et la Symphonie concertante de Mozart en version pour six cordes (13 & 14.08, 20h00, Abbaye).
 
Une 67e saison pleine de découvertes humaines et musicales, dans un cadre naturel et patrimonial apprécié par tous !

INFOS PRATIQUES

Dates : Du 30 juillet au 14 août
Lieux : Abbaye de Stavelot : Cour de l'Abbaye 1, 4970 Stavelot,
Église Saint-Sébastien : Rue de l’Eglise, 4970 Stavelot
Plus d’infos : lesfestivalsdewallonie.be/festivals/festival-de-stavelot

crédit photo: Quatuor Zemlinsky ©Ilona Sochorová

 

Contact:

 lesfestivalsdewallonie.be/festivals/festival-de-stavelot

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