Alex Germys: "Je viens aux Francofolies de Spa depuis tout petit"

écrit par Amandine.Raths
le 03/08/2016
Alex Germys

Après Lost Frequencies et Henri PFR, c'est Alex Germys, jeune producteur genvalois de 22 ans, qui vient s'ajouter à la liste des producteurs belges tournant en boucle sur les ondes.

Après le carton de ses deux titres, "All Along" et "Sweet Afterglow", c'est sur la scène Redbull des Francofolies de Spa que le jeune homme a pu démontrer tout son talent.

Retour sur ma rencontre avec un DJ et producteur plutôt détendu quelques heures avant de retrouver ses platines...

C’est la première fois que tu joues aux Francofolies de Spa, mais es-tu déjà venu ici en tant que spectateur?

Je viens chaque année, en fait. C’est le seul festival où je venais avec mes parents depuis tout petit.

Du coup, as-tu des attentes particulières pour ce soir?

Je n’ai pas d’attentes particulières, mais je n’ai pas envie de décevoir le public. Après, je pense qu’il n’y aura pas de soucis, car ce sont des gens qui sont là pour faire la fête, des familles, etc.

Doit-on s’attendre à un show spécial de ta part?

Comme c’est une scène DJ, il n’y a pas beaucoup moyen de bouger… Non, il n’y aura pas de danseurs, je ne vais pas balancer des bouteilles de champagne sur la foule (rires), mais j’espère que les gens vont s’amuser et que la musique va leur parler.

A quand remonte ta passion pour la musique?

Je fais de la musique depuis que j’ai 16 ans. Il a fallu un petit temps pour arriver à quelque chose de présentable, mais je suis content de ce qu’il se passe.

Tu as sorti deux singles qui fonctionnent plutôt bien. Comment tu vis ça?

Je vis ça très bien. Après, mon image n’est pas encore associée à la musique, donc les gens ne me reconnaissent pas forcément. Je suis encore fort tranquille, et c’est quelque chose qui me plaît aussi.

On te voit en tant qu’acteur dans ton deuxième clip. Est-ce un souhait ou uniquement par facilité?

C’était par facilité, car logistiquement, c’était plus simple. Il aurait fallu trouver un acteur, et donc faire un casting, payer un acteur, … Si c’était moi qui m’y collais, ça réglait pas mal de soucis. C’était plutôt cool comme expérience.

Penses-tu sortir un album d’ici peu?

Non, je ne pense pas. Je pense qu’il faut une bonne attente du public, que ça prend beaucoup de temps, et qu’il faut être concentré dessus. Si jamais je prends tout ce temps-là pour créer ce projet et qu’au final il n’y a pas de résultats… Je préfère être sûr que le public attend un album pour le faire.

Tu collabores avec Loïc Nottet pour l’instant. Comment vous êtes-vous rencontrés?

Son manager est mon collaborateur dans le label dont je m’occupe maintenant, donc je l’ai rencontré comme ça. Il est venu une fois à la maison pour faire un test, et ça a bien collé musicalement, donc il m’a fait l’honneur de me prendre pour faire les arrangements sur plusieurs chansons.

Tu as également produit le single « Après le bip » de Sloane, qui tourne déjà en boucle sur les ondes. As-tu une préférence pour le métier de producteur ou celui de DJ?

Je préfère le métier de producteur, car j’aime bien être en studio, etc. Après, j’adore rencontrer le public, mais c’est quelque chose qui me sort fort de ma zone de confort, donc il y a toujours le trac. Après, une fois qu’on est sur scène, c’est génial, mais le pressenti avant de monter sur scène n’est pas toujours facile à vivre.

Quels sont tes projets?

Mon projet, c’est de diversifier les collaborations avec d’autres artistes, de faire un nouveau single pour Sloane, de faire un nouveau single pour moi, que l’album de Loïc sorte… Il y a sûrement d’autres projets qui vont arriver et dont je ne suis même pas encore au courant, donc ça dépend vraiment des rencontres et de ce qu’il se passe… C’est imprévu.

© Amandine Raths
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